Rénover l’ancien. Comprendre avant de transformer.
Une maison de famille en pierre et en terre, de l’humidité dans les murs, et un premier chantier à apprendre. Le défi : rendre le bâtiment confortable sans empêcher ses murs de sécher.
Ma contribution. J’ai préparé les choix, comparé les études et réalisé notamment l’électricité, l’isolation et les aménagements. C’était mon premier chantier, mené sur mes week-ends.
Projets personnels et contributions bénévoles, sans activité commerciale.
Un sol intact pouvait cacher le vrai problème.
L’ancien sol semblait bon. Pourtant, les traces d’humidité imposaient de regarder ce qui se passait dessous. Il a été démoli pour installer un réseau d’aération sous la nouvelle dalle, puis rendre possible l’isolation du sol et le plancher chauffant. Le réseau fait circuler de l’air ; il ne pompe pas l’eau.
Avant
Après
Le sol avant démolition, le 29 juin 2008, puis la nouvelle dalle, le 2 août. Les cadrages diffèrent ; les photos documentent les deux étapes.
Ce que cette réalisation démontre
- Diagnostiquer
- Comparer des avis contradictoires et regarder l’humidité avant de choisir un isolant.
- Adapter l’outil
- Fabriquer une souffleuse à partir d’un aspirateur à feuilles, puis mesurer une densité de ouate de 43,7 kg/m³.
- Garder une trace
- Photographier les ouvrages avant fermeture et suivre le prévu face au réalisé.
Savoir où faire intervenir un spécialiste
Ce que j’ai pris en charge
J’ai préparé les choix, comparé les études et réalisé notamment l’électricité, l’isolation et les aménagements. C’était mon premier chantier, mené sur mes week-ends.
Les interventions professionnelles
La maçonnerie et le chauffage ont été confiés à des entreprises. L’étude thermique menée avec l’ADEME et les simulations d’humidité ont éclairé les choix.
Des traces concrètes, des limites explicites
Les photos sont visibles ici. Les références ci-dessous indiquent les documents personnels sur lesquels repose le récit ; ces archives ne sont pas publiées en intégralité.
- Journal photo : démolition le 29 juin, réseau le 6 juillet, dalle le 2 août 2008. Il établit l’enchaînement des travaux.
- Étude thermique ADEME de 2007 : besoin de chauffage calculé de 40 800 à 8 240 kWh selon les étapes cumulées. Ce résultat suppose une réalisation correcte et une étanchéité à l’air suffisante.
- Tableau prévu/réalisé arrêté au 2 mai 2008 et essais de la souffleuse : documents de suivi personnel, conservés dans les archives.
Ce que ces preuves ne disent pas
L’étude prévoit un résultat ; aucun relevé de consommation réelle n’est disponible dans mes archives. Le suivi de 2008 n’est pas le bilan du chantier, qui s’est poursuivi ensuite. La photo d’un réseau ne prouve pas à elle seule sa performance.
Cette limite m’a conduit, sur la maison passive suivante, à chercher des mesures indépendantes et à installer un sous-compteur.
Du chantier au produit numérique
Diagnostiquer, modéliser, mettre en œuvre et vérifier : cette démarche se retrouve dans Foncier, l’outil né de mes recherches immobilières personnelles.